pluie et orage

 
 

Mauvaises conditions météorologiques : qui décide?

Dans tous les cas, c’est la sécurité qui doit être la priorité de tous. Cela dit, la réglementation de Baseball Québec « oblige les arbitres à consulter les entraineurs des équipes sur la pertinence ou non de poursuivre la partie. La décision finale revient toutefois aux arbitres ». (103.9 BQ)

Il existe quelques indicateurs pour déterminer si nous devons arrêter un match :

  • Si le terrain devient gorgé d’eau et dangereux ou encore 
  • Si la force de la pluie rend la visibilité réduite 
  • Si les lanceurs peinent à maitriser leurs lancers à cause de l’eau sur la balle 

Dans tous les cas, une discussion avec les entraineurs et une utilisation du gros bon sens viendra terminer l’issue de la rencontre.

Quant aux éclairs, il n’existe pas de règle officielle quant aux délais à respecter. Les arbitres et les entraineurs doivent donc en référer à leur jugement. À cet effet, voici un message du Gouvernement du Québec concernant les dangers des orages qui pourra nous « éclairer ».

« Pour connaître la distance qui vous sépare de l’orage, comptez le nombre de secondes qui s’écoulent entre un éclair et un coup de tonnerre. Une seconde équivaut à environ 300 mètres. Par exemple, si 5 secondes séparent l'éclair du tonnerre, l'orage est situé à environ 1 500 m (1,5 km) du lieu où vous êtes. Lorsque l'orage est situé à moins de 10 km, vous devriez vous abriter. » [1]

Bref, si dans un intervalle de 30 secondes nous pouvons entendre le tonnerre et voir un éclair, mieux vaut s’abriter.

En terminant, je vous rappelle qu’un délai de pluie :

  • N’a pas de délai minimal ni de délai maximal. 
  • Cependant, les arbitres doivent attendre minimalement 30 minutes avant de déclarer un match « terminé» ou « remis » (si les équipes quittent avant la fin du délai, rapportez tout simplement la situation à votre ligue). 
  • En tournoi ou championnat, s’il y a un responsable de site de présent, il est responsable de prendre toutes décisions concernant l’arrêt ou la reprise d’un match. 
  • Que le match soit règlementaire ou non n’est pas un facteur à prendre en considération, la priorité de tous demeure et demeurera toujours la sécurité, et ce, peu importe l’enjeu du match